Lorsque nous sommes partis de la maison, le ciel était un peu couvert et, il y avait un peu de brouillard. Donc, je décide d’aller sur les hauteurs à plus de 1400 m d’altitude dans la forêt du Marchairuz. Là, bonne surprise car, le soleil est présent et, la température est printanière. Mais, pour le décor de Noël il reste de la neige. C’est vraiment super pour faire quelques « shoot » photos. Nicky adore faire la vedette et se mettre à la hauteur. La balade a durée 3 heures mais, mon parcourt n’a été que de 7 km. C’est suffisant pour ce jour de Noël car, il y a encore quelques friandises à aller manger à la maison.
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully se prépare à ma recherche en hauteur.
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully me recherchent. Je suis à la hauteur de Noël Act 1
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully me recherchent. Je suis à la hauteur de Noël Act 2
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully m’ont repéré sur mon affut Act 1
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully Je suis redescendu de mon affut sain et sauf.
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully Nicky recherche l’œuf de Noël Act 1
Nicky Braque de Weimar of Lully se méfie de mes coups tordus à l’œuf mollet de Noël 2018
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully recherchent l’oeuf de Noël 2018 Dur, dur…
Les rennes mangent exactement les mêmes herbes que celle-ci, le lichen
Silver demande encore une saucisse à la viande de rennes.
Ces saucisses à la viande de rennes, je les ai acheté lors de mon voyage au Pôle Nord ou, j’ai bien entendu vu le Père Noël et, sa demeure avec tout les lutins.
Par ce temps printanier avec une température de 8 à 10° ainsi qu’un peu de pluie. C’est le temps idéal pour ce promener en pleine nature. Un parcours de plus de 10 km longeant en amont la Venoge. Bon, je n’étais pas très en forme, j’ai donc pris mon temps et, la boucle fut bouclée en 4 heures.
Durant la balade, il y a des arrêts « Taupes » car, comme je l’ai déjà dit : « Pour le maintien de leur pelage, il est nécessaire que mes deux champions mangent des taupes » Aujourd’hui ce fut deux à un pour Nicky. Je dois dire que j’ai aidé mon ami Silver a avoir son encas. Je trouve dommage pour lui qu’il en trouve un peu moins que Nicky car, c’est lui qui en fait le plus. Mais, Nicky est toujours là lorsque Silver trouve un nouveau « filon ». Alors, un petit coup de pouce de ma part, ça fait du bien à Silver.
Comme vous pourrez le constater sur les vidéos et photos du jour, il y a d’autres trouvailles durant la balade. C’est parfois très animé et, de temps en temps, un peu de tension car, il y a quelques « Trophées » pas très ragoutant. Mais, ce sont des chiens tellement super qu’ils comprennent que je ne peut pas accepter qu’ils mangent n’importe quoi. Surtout si, il y a risque de problème intestinal.
La balle hérisson bleue, Nicky l’adore. C’est une balle très pratique car, elle n’est pas trop grande. Elle est très souple « comme le lanceur » et, elle rebondie très bien. Ce qui fait que Nicky effectue de temps à autre une acrobatie pour l’attraper. Il la mâchouille, ça lui nettoie les dents et, il peut me faire un joli sourire. Ou, la balle ressort de sa gueule et, il court la rattraper. Lorsqu’il n’en a plus envie. Il me la dépose le long du chemin de préférence bien visible. C’est vraiment un chien très attentionné et, très intelligent. Si, vraiment, je ne l’ai pas vue ou oublié, je lui demande son aide pour la rechercher.
On s’amuse vraiment bien et, avec complicité. Un chien, c’est vraiment un très bon compagnon de vie mais, il faut vraiment être conscient que c’est un compagnon qui demande beaucoup et ceci durant plusieurs années. Alors, oubliez de prendre ce compagnon sur un coup de tête, d’envie ou, de déprime ou, autre raison négative. Soyez vraiment sûr de votre choix car, il y en aura pour une bonne dizaine d’années à l’assumer. Essayez pour le début de prendre un compagnon sénior et, faite en l’expérience.
Pour ma part, lorsque mes deux champions seront partis dans un autre monde qui je l’espère sera vraiment meilleur, je ferai une grande pause et, lorsque je serai à nouveau très disponible et, vraiment 100% apte en à assumer le bonheur d’un nouveau compagnon à 4 pattes alors, oui, j’en reprendrai un. Mais, les années passent et, elles deviennent de plus en plus difficiles à vivre.
Enfin, pour l’instant profitons de l’instant présent. Joyeuses fêtes de fin d’années et meilleurs vœux pour l’an prochain.
En tout les cas, ce ne doit pas être les restant d’une dinde de Noël
Mais, ce qui est étonnant, c’est qu’il y a encore de la viande fraîche.
Bon appétit pour le piranhas qui le trouvera…..
Après avoir mâchouillé sa balle hérisson, voilà comment mon ami Nicky me la redonne. C’est parfait pour la remettre dans ma poche qui en « salivera de plaisir »
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully le long de la rivière le Venoge
Nicky Braque de Weimar of Lully effectue un « Miracle de Noël » Cherche sa balle hérisson Act 1
Nicky Braque de Weimar of Lully effectue un « Miracle de Noël » Act 2 Retrouve sa balle hérisson
Bon, avec mes 2 champions, nous faisons quelques fois de nouvelles découvertes. Bien entendu, il y a aussi des balades que nous connaissons et, quelques surprises. Dernièrement, j’ai laissé mes deux champions faire prolongation comme, ils aiment le faire de temps à autre. Malheureusement, cette foi-ci, il y avait un groupe de chasseurs et, pour couronner le tout, le garde faune était de la partie. Mes deux champions ont donc été aperçu et, j’ai eu droit à une réprimande de la par du fonctionnaire.
Malgré cela, je fait totalement confiance à mes deux compagnons car, ce ne sont pas des « Teignes » ou « bêtes à tuer ». Ils gardent vraiment les « pattes sur terre » La plupart du temps, lorsqu’ils sentent ou remarquent du gibier, ils restent fréquemment très sages. Surtout lorsqu’ils sont avec moi. Nous effectuons notre balade de près de 2 à 3 heures sans aucun soucis. Ils sont toujours à faire du va-et-viens vers moi. Je les ai pratiquement toujours à vue. Mais…., il arrive que j’oublie de les contrôler. Surtout en fin de balade et, là, ils se regardent et se mettent d’accord pour aller explorer les environs. Ils reviennent sans aucun soucis après 15 à 30 minutes. Pour moi, j’ai conscience que j’ai choisi deux formidables chiens et, que l’un d’eux à l’instinct d’aventurier. Donc, j’assume. Un chien, n’est pas un robot. Il doit avoir sa vie de chien. D’autant plus que nous les « humanoïdes » nous sommes assez contrôlé par des tas de lois et de fonctionnaires.
Il est clair que plus tard, par amour pour les chiens, je n’en reprendrai plus. Je sais que je ne pourrais plus le rendre heureux car, d’ici-là, les libertés seront encore plus restreintes et, d’autre part, je serai trop vieux pour en assumer leurs besoins.
Un chien ne doit pas être acquis pour occuper son propriétaire, mais, pour qu’il puisse vivre sa propre vie de chien. Pour cela, il faut lui consacrer du temps et, qui à vraiment le temps… de nos jour pour avoir vraiment un « vrai chien » avec une vie naturelle de chien.
J’ai appris, qu’une famille ayant un enfant fort obtiendra un handy-chien d’une association. Malheureusement, je suis contre ce genre de donation. Pourtant, je suis membre depuis de nombreuses années et, j’y ai consacré une quinzaine d’années de bénévolat. Mais, pour cette remise de chien, je suis 100% contre, car, je sais que cette famille n’aura pas le temps de s’occuper de ce chien et, que ce « 4 pattes » servira uniquement de soutient et présence momentané. Enfin, je dois vraiment plaindre le chien, plutôt que cette famille car, le chien, lui… il ne pourra jamais se plaindre de sa situation.
Aujourd’hui, la balade fut fantastique et mémorable. J’ai découvert un nouveau parcours à 1100m d’altitude et, il y avait du soleil et de la faune.
Dès le début de la balade, j’ai été surpris de voir une joggeuse dans cet endroit un peu inaccessible. Les champions ne sont pas du tout intéressés à cette sportive.
Silver regardait en amont sans bouger et, sans vraiment vouloir aller à leur rencontre. Il y avait une horde de sangliers qui passaient tranquillement. Ils étaient plus d’une dizaine bien visible. Malheureusement, Comme souvent ça m’arrive, je n’avais pas mon super appareil photo avec un zoom de 600mm. En tous les cas, je n’avais jamais vu ça en plus de 20 ans de balade canine.
Mes deux champions ont été exemplaire, ils sont vraiment restés très sages. Un vrai plaisir ces deux-là. Plus tard, Silver a trouvé son « Trophée » mais, c’est Nicky qui s’en ai occupé.
La boucle de cette belle balade a été de 6 km. C’était parfait car, hier ce fut 10 km. Alors, un peu de repos pour aujourd’hui.
Une autre surprise étonnante est également apparue lorsque je descendais en voiture du col du Mollendruz. Un magnifique lynx traversait sans se presser la route. Je n’ai pas osé m’arrêter car, il y avait des voitures qui me suivaient. Mais, j’ai fortement ralenti afin d’admirer la belle bête. Mémorable, vraiment une mémorable balade de ce jour.
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully au-dessus du brouillard. Nov 2018
Nicky and Silver Star Braques de Weimar of Lully Nicky se cure les dents avec une corne de chevreuil.
«Nous portons une attention particulière à offrir des prestations en contrepartie de l’impôt que nous prélevons»
Florence Germond, municipale lausannoise
«Franchement, je ne comprends pas. C’est le type même de la taxe injuste, bête et méchante». Marielle, une retraitée sexagénaire de Chailly, ne décolère pas. Depuis qu’elle a pris connaissance, à la fin du mois de mars dernier d’un reportage diffusé au TJ de la RTS, elle ne cache pas son mécontentement. Car elle vient d’apprendre que la taxe qu’elle acquitte chaque année pour le toutou qui accompagne la fin de ses jours, est… inutile. Du moins si l’on se place dans une perspective historique.
Mise en place au 19ème siècle, la taxe pour chien avait en effet pour objectif de financer la capture et l’euthanasie des chiens errants lors des épidémies de rage. Depuis, avec la disparition de la maladie sur le continent, la plupart des pays d’Europe y ont totalement renoncé, sauf en Suisse où elle demeure une juteuse survivance du passé, et ce alors même que l’obligation de vacciner contre la rage a été purement et simplement supprimée.
Fonction sociale
«Si la rage a disparu, pourquoi me prélève-t-on donc chaque année 190 francs? s’insurge Marielle. Lorsqu’on est à l’AVS comme moi, c’est un montant important, d’autant que mon animal de compagnie m’est indispensable. Après un certain âge, les chiens remplissent une véritable fonction sociale ».
Si le montant de cet impôt est variable selon les communes et les cantons, il est incontestable que les Lausannois font partie de ceux qui contribuent le plus. Aux 80 francs que les Neuchâtelois concèdent chaque année, les Lausannois opposent 190 francs de taxes, 90 francs au bénéfice de la commune de Lausanne et 100 francs pour le Canton.
Si l’on prend en compte le nombre de canidés recensés à Lausanne, et en excluant les animaux exemptés de taxes (animaux de personne non voyantes, ou appartenant à l’armée et à la police par exemple), on arrive à des sommes plutôt conséquentes pour les budgets cantonal et communal. Entre 2011 et 2017, la Ville de Lausanne a perçu environ 330’000 francs chaque année, tandis que le Canton se taille la part du lion avec une moyenne de… 3,5 millions annuels depuis de nombreuses années, selon les chiffres fournis par l’administration cantonale.
Le silence du Canton
D’une manière générale, la somme récoltée par les chiens se répartit sur le territoire de la Ville à hauteur d’un tiers pour la Ville et deux tiers pour le Canton.
A nos demandes sur l’utilisation précise de ces fonds, la Ville a bien volontiers répondu, tandis que le Canton a préféré se murer dans le silence se bornant à préciser que l’impôt «n’était pas affecté».
«Il est utile de mentionner qu’il ne représente que 0,06 % du montant total des impôts perçus par la Ville», précise Patrick Taillens, chef du Bureau des impôts de la Ville Lausanne. Et d’ajouter : «la gestion des chiens ne génère pas seulement des recettes. Sur la base des comptes 2014, les coûts directs y relatifs se sont élevés à environ 400’000 francs. Et ces montants n’intègrent pas les nombreuses prestations fournies dans le cadre de la mission générale des services de la Ville présentées tels que le nettoyage de la voie publique et des parcs, l’entretien, aménagement des espaces publics, etc.».
En clair, la gestion des chiens à Lausanne coûte plus cher à la Ville que ce que lui rapporte l’impôt : « nous portons une attention particulière à offrir des prestations en contrepartie de l’impôt que nous prélevons », résume Florence Germond, la Municipale en charge des finances lausannoises.
Abolition pure et simple
Ailleurs en tout cas, certains appellent à l’abolition pure et simple de la taxe. Depuis des années, des politiciens militent en ce sens, qu’il s’agisse du député genevois Thierry Cerrutti, dont le projet de loi avait été sèchement refusé par le Grand conseil du bout du lac, ou plus récemment de l’UDC Stéphane Florey qui dénonce «un impôt antisocial».
A Lausanne, Marielle prend son mal en patience, avec philosophie. « L’imagination des politiciens pour créer et maintenir des impôts est sans bornes. Et je suis sûr que la taxe pour les chiens est appelée à se maintenir, tant pour bien des gens elle est relativement indolore. Mais pour des modestes revenus, en revanche…»